Diminuer la part de graisses d’origine animale, augmenter celle d’origine végétale, telle est l’une des consignes que l’on peut suivre pour aller vers un apport équilibré d’acides gras équilibré. Mais, une fois introduit dans la diversité des huiles, comment choisir ?

 

Il faut distinguer l’acide oléique, l’acide linoléique et l’acide linolénique.

L’acide oléique (oméga 9), qui vient de l’huile d’olive, de l’huile de noisette, est indispensable à la santé : il est nécessaire au foie pour éliminer sa bile et indispensable à la fabrication des os.

L’acide linoléique (oméga 6), que l’on trouve dans la majorité de nos huiles, celles de tournesol, d’arachide, de colza, etc., est indispensable aux fonctions hormonales et à l’élaboration des membranes cellulaires.

-Enfin, l’acide alpha-linolénique (oméga 3) est un acide gras qui est devenu beaucoup plus rare dans notre alimentation que par le passé. Il se trouve dans la chair des poissons gras et dans certains végétaux, par exemple le lin, les noix. Il est nécessaire à la perméabilité normale des cellules intestinales, et à la membrane des cellules nerveuses. Sans lui, plus d’élaboration correcte des neuro médiateurs. Et un risque accru de perturbations intellectuelles, de perturbations de la vue, de l’ouïe, de la mémoire. La carence en oméga 3 est l’une des causes de la maladie d’Alzheimer.