Lorsqu’un arbre fera l’objet d’un élagage, plusieurs facteurs sont pris en compte. L’âge, la taille, la saison idéale, l’espèce et d’autres points encore sont à identifier avant de procéder à cette opération. Pour obtenir des résultats fructueux, il ne faut omettre aucun point. Aussi, seul un élagueur peut réussir les différents types d’élagage à chaque type d’arbre.

Bien connaitre le type de l’arbre

Chaque essence d’arbre détient leur propre particularité et leur attribut. Ce qui entraine la distinction des techniques utilisés lors des travaux d’élagage.

Pour les types d’arbres résineux comme les sapins et les autres espèces de conifères, ils doivent attendre le printemps ou l’automne pour faire l’objet d’un élagage. La technique utilisée pour ces types est souvent l’étêtage ou l’écimage accompagné d’une coupe de réduction des branches. Aussi, la taille sévère est la plus appliquée pour ces espèces.

Quant aux feuillus volumineux, ils ont le plus besoin d’une coupe de formation après leur plantation parce que leurs feuillages sont touffus et épais. Une fois que les sujets sont en âge adulte, ils subiront un taillage d’entretien. La taille sévère n’est utilisée que quand l’arbre semble imposant. Quelle que soit la technique utilisée, l’élagage de ces espèces se fait dès le mois de novembre jusqu’en mois de mars.

Les arbres fruitiers ont aussi besoin d’élagage de formation pour leur procurer une bonne charpente. Pour favoriser leur développement, il faut les entretenir annuellement. Une fois l’âge de la maturité atteinte, ces arbres sont soumis à de l’élagage de fructification suite aux récoltes.

Identifier le bon timing

En effet, on ne peut pas élagueur un arbre à n’importe quel moment. Il faut choisir la bonne saison. Chaque type d’arbre a sa propre période pour un élagage irréprochable. La saison automnale est souvent qualifiée comme moment propice pour tailler les arbres. Cependant, il est plus conseillé d’effectuer les travaux d’élagage pendant l’hiver. Durant cette période, l’arbre est en repos végétatif. De ce fait, il ne fait pas couler trop de sève même pour une coupe de branches. Aussi, comme les feuillages sont absents, les branches à débarrasser sont plus faciles à identifier. D’ailleurs, l’hiver est la période où il y a le moins de maladies et de champignons.

À part le grand froid, l’élagueur peut procéder à ces travaux pendant la poussée de sève. Certaines espèces ne souffrent pas pendant l’élagage en vert. Opérée juste avant l’apparition des premières feuilles, cette taille en verte cicatrise vite les coupes. Cependant, la taille douce doit être privilégiée en appliquant uniquement la taille de formation ainsi que la coupe d’entretien.

Bien suivre les étapes d’élagage

Généralement, l’élagage commence par l’élimination des gourmands. Il faut les couper proche de leur point d’insertion pour supprimer leurs apparitions. Après avoir pulvérisé les inhibiteurs de croissance, pensez à aérer la couronne. Pour ce faire, un élagueur élimine les branches en trop. Ce type de taillage d’éclaircissement améliore la pénétration de la lumière à travers la végétation.

Après cela, vous avez besoin de supprimer les branches mortes, malades, mal orientées et dangereuses. Cela permet de garder le reste de la végétation en bonne santé et en harmonie. D’ailleurs, un arbre a besoin d’un entretien des formes artificielles. Pour s’y faire, il faut couper les arbres tous les ans plus loin sur la branche. Cette opération permet de prévenir les bourrelets pas du tout esthétiques. Enfin, il est convenable de réduire la couronne de l’arbuste. Ainsi, il sera plus adapter à son environnement et plus beau à voir.